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L' Hôpital POISSY MAGAZINE DECEMBRE 2004 LE CENTRE HOSPITALIER INTERCOMMUNAL POISSY /SAINT-GERMAIN (CHIPS) va recevoir 19millions d’euros de l’État pour mettre en placeson projet médical suite à la signature le vendredi 3décembre du contrat de retour à l’équilibre négocié par Jacques Masdeu-Arus et Marc Buisson avec l’Agence Régionale de l’Hospitalisation, organisme de tutelle de notre hôpital. Avec cette enveloppe financière, le centre hospitalier intercommunal s’engage à augmenter son activité et à maîtriser ses dépenses afin de retrouver son équilibre financier d’ici à 2008. Il recevra l’aide de sa tutelle pour ses investissements immobiliers ainsi qu’un soutien de 19 millions d’euros, versés entre 2004 et 2008. Huit millions d’euros seront versés au titre de l’année 2004. Un projet pour votre santé Philippe Ritter, directeur de l’Agence Régionale de l’Hospitalisationet Marc Buisson, directeur du CHIPS, ont signé ce contrat avec Jacques Masdeu-Arus, députémaire de Poissy, président du Conseil d’administration de l’hôpital et le docteur Renou, président de la commission médicale d’établissement, en présence d’Emmanuel Lamy, maire de Saint-Germainen- Laye, vice-président du Conseil d’administration, du vice-président de la Commission médicale d’établissement, le docteur Armengaud et du directeur départemental de l’action sanitaire et sociale, M. de Batz. Le CHIPS vient de se donner les moyens de concrétiser les ambitions de son projet médical approuvé au printemps par plus des trois quarts de la communauté médicale, 100 % des représentants du personnel et l’ensemble du Conseil d’administration (moins une voix). Pour retrouver son équilibre financier, l’hôpital doit augmenter de 15 % en quatre ans son activité (nombre d’entrées, nombre d’actes médico-techniques), améliorer sa politique d’achats (par exemple, la gestion des médicaments), dégager des recettes supplémentaires (par exemple, les loyers des terrains loués aux cliniques dans le cadre du partenariat prévu par le projet médical), maîtriser les dépenses de personnels, sans suppression de poste (par exemple, en révisant le budget consacré aux gardes et astreintes de l’établissement). L’année qui s’achève a été consacrée à des chantiers importants pour l’avenir de notre hôpital : • Mise en route progressive du nouveau mode de financement des établissements de santé (la tarification à l’activité qui fait dépendre une partie du budget de sa production médicale) ; • Adoption et mise en oeuvre du projet médical qui définit ce que le CHIPS devra être dans les toutes prochaines années pour répondre aux besoins de santé de la population qui lui est confiée; • Lancement des projets de reconstruction de l’hôpital de Poissy et restructuration de celui de Saint-Germain-en-Laye : recherche de terrains pour le futur site de Poissy, consultation des architectes pour la construction du centre de radiothérapie sur l’hôpital de Saint-Germain-en- Laye qui devrait ouvrir ses portes au deuxième semestre 2006. POISSY LES NOUVELLES OCTOBRE 2005 (N° 165) Construction d’un nouveau site à l’horizon 2010 En accordant une enveloppe budgétaire de 332 millions d’euros au Centre Hospitalier de Poissy/Saint Germain, l’État permet la reconstruction De l’actuel Etablissement des hauts de Poissy, aujourd’hui obsolète “C’ est l’aboutissement d’un long travail avec toutes les équipes médicales” déclare d’emblée Jacques Masdeu-Arus, Président du Conseil d’Administration du Centre Hospitalier de Poissy/Saint Germain. Cette bonne nouvelle, le Député-maire l’a reçue directement de Xavier BERTRAND, Ministre de la Santé et des Solidarités. “Dans le cadre d ’ u n p l a n d i r e c t e u r e t d’investissement pluriannuel, l’enveloppe budgétaire, qui a vocation à couvrir les différentes phases de réhabilitation, s’élève dans sa globalité à 332 millions d’euros. Les investissements immobiliers son prévus à hauteur de 166,5 millions à Poissy” stipule le courrier du Ministre, daté du 25 septembre. Reconstruction à Poissy et rénovation à Saint-Germain-en-Laye, l’avenir du CHIPS est désormais assuré. Sur 15 hectares Sur l’emplacement du futur hôpital, Jacques Masdeu-Arus e x p l i q u e que l e C o n s e i l d’Administration a retenu un espace d’une quinzaine d’hectares longeant le CD30, au-dessus du futur rond-point de la Maladrerie. Si le Schéma Directeur ne prévoit que dix hectares pour cette construction, les cinq autres hectares permettront le stationnement du public et du personnel. Ce nouvel établissement comportera un important pôle maternité, le site de Saint Germain accueillant l e pôle de cancérologie. En revanche, les laboratoires, les services de psychiatrie, tout comme l’hôpital longs et moyens séjours “Les Maisonnées”, demeureront sur leurs actuels emplacements. Cette décision gouvernementale très importante pour l’avenir du Centre Hospitalier de Poissy/ Saint Germain donne, aujourd’hui, raison à Michel Péricard et à Jacques Masdeu-Arus, lesquels décidaient de donner naissance au CHIPS en 1997. Les études ont démontré que la rénovation de ce centre, âgé de trente ans, s’avère plus onéreuse que la reconstruction d’un nouveau site. Courrier daté du 25 septembre qui annonce la décision gouvernementale. POISSY LES NOUVELLES OCTOBRE 2005 (N° 166) En juin 2004, le Centre Hospitalier Intercommunal de Poissy/Saint- Germain-en-Laye adoptait son projet médical, visant à créer une cité hospitalière qui regroupe les activités en pôles d’excellence, sur deux sites. Un an plus tard, en septembre 2005, l’Etat accorde une enveloppe budgétaire de 332 millions d’euros au CHIPS, permettant la reconstruction de l’actuel établissement des hauts de Poissy, devenu vétuste, et la rénovation du site de Saint-Germain. “Dans le cadre d’un plan directeur et d’investissement pluriannuel, l’enveloppe budgétaire, qui a vocation à couvrir les différentes phases de réhabilitation, s’élève dans sa globalité à 332 millions d’euros. Les investissements immobiliers sont prévus à hauteur de 166,5 millions à Poissy” précise le Ministre de la Santé et des Solidarités, Xavier BERTRAND, dans son courrier en date du 25 septembre dernier. L’avenir du CHIPS est donc désormais assuré. Une cité hospitalière, 2 sites d’activités L’activité du CHIPS est maintenue sur deux sites : Poissy et Saint Germainen- Laye. Le Centre Hospitalier Intercommunal tirera parti de leur grande proximité géographique (7 km) pour continuer de développer ses activités de manière complémentaire sur chaque site. L’offre de soins sera progressivement organisée par grands pôles de santé, centrés sur le chemin thérapeutique du patient. Ce sera par exemple le pôle Femme-Mère-Enfant installé sur le site de Poissy ou encore le pôle de Cancérologie basé à Saint Germain-en-Laye. En revanche, les services de psychiatrie, tout comme l’hôpital longs et moyens séjours “Les Maisonnées” demeureront sur leurs emplacements actuels. Des partenariats avec les deux cliniques saint-germanoises sur le site hospitalier de Saint-Germain et avec la clinique pisciacaise seront mis en place ; ils permettront de conjuguer des compétences médicales et de mutualiser des moyens diagnostiques et thérapeutiques. Il aura fallu des mois de travaux préparatoires effectués par les membres du Conseil d’Administration présidé par Jacques Masdeu-Arus, Député-maire de Poissy, pour parvenir à la concrétisation de ce projet ambitieux visant à répondre aux besoins de santé des habitants de Poissy et Saint Germain-en-Laye. Monsieur Masdeu – Arus Député-Maire de Poissy Quel est votre sentiment après l’obtention de ce financement par l’Etat ? C’est une grande satisfaction et la reconnaissance par l’État des besoins de notre Région en matière de Santé. Ces 332 millions d’euros constituent le gage d’un centre hospitalier moderne en adéquation avec notre siècle. Il assure la pérennité du Centre Hospitalier Intercommunal de Poissy/Saint Germain-en-Laye. La fusion des deux établissements a-t-elle été un plus pour obtenir l’accord du Gouvernement ? Cette décision donne aujourd’hui raison à Michel Péricard et moi-même lorsque nous avons décidé de donner naissance au CHIPS en 1997, et ce, malgré l’avis des opposants au projet qui manquaient d’esprit visionnaire. C’est le fruit d’un travail de qualité et de longue haleine, notamment avec toutes les équipes administratives et médicales pendant plusieurs années pour, finalement, obtenir l’appui du Ministre de la Santé ! Aujourd’hui, je ne peux que me réjouir pour la population car ce projet médical permettra de maintenir une offre de soins complète et de pointe. Je suis convaincu que le Centre Hospitalier Intercommunal de Poissy/Saint Germain-en-Laye deviendra rapidement l’un des tous premiers hôpitaux de France, en termes d’activités, de performance et de renommée. L’emplacement, au-dessus du rond-point de la Maladrerie, pour le nouvel hôpital de Poissy est souvent annoncé. Qu’en est-il ? Le cabinet d’Urbanisme “G3A”, qui a traité le dossier du Centre Hospitalier d’Évry-Corbeil, a été mandaté pour étudier la recherche d’un site possible. Rapidement, le lieu de la Maladrerie est apparu comme le plus approprié. Ces terrains nécessitent la modification des documents d’urbanisme locaux et la mise en oeuvre d’un classement en Projet d’Intérêt Général, cette réalisation étant intercommunale. Le Schéma Directeur prévoit une dizaine d’hectares pour cette construction, les cinq autres hectares accueillant le stationnement du public et du personnel. Cet emplacement privilégié – parfaitement desservi, à proximité de la Nationale 13, des autoroutes A13 et A14 – devrait permettre aux familles de rendre visite à leurs malades dans d’excellentes conditions. Avez-vous prévu une politique pour fidéliser le personnel ? Dans un contexte de recrutement et de fidélisation du personnel médical actuellement difficile, il va de soi que c’est l’une de mes priorités. C’est pourquoi, j’envisage la création d’infrastructures (logements, crèches) pour que le personnel travaille dans les meilleures conditions possibles et dans un cadre de vie agréable. Monsieur Marc Buisson , Directeur du CHIPS Quel sentiment avez-vous éprouvé à l’annonce de l’octroi de cette enveloppe budgétaire? C’est l’aboutissement de plusieurs années d’efforts et aujourd’hui, nous pouvons considérer que la structure est stabilisée et peut fonctionner avec sérénité après les turbulences que nous avons traversées. L’avenir des deux sites est clairement situé et se met en place. C’est très important pour la population et pour le personnel de passer à la phase de réalisation. Concrètement, nous lançons l’étude de la restructuration du site de Saint Germain où des bâtiments seront reconstruits pour certains, et rénovés pour d’autres, et où un partenariat public-privé sera mis en place. La finalisation du programme de construction du nouvel hôpital de Poissy est en cours, avec notamment, le lancement des procédures d’acquisition des terrains. Pendant la phase intermédiaire, il va de soi que le site de Poissy ne sera pas délaissé et des travaux indispensables y seront régulièrement effectués. Nos priorités quotidiennes sont de toujours donner toutes ses chances au patient et de lui offrir la qualité et la sécurité, en créant des pôles d’excellence. Existera-t-il une complémentarité entre les deux sites ? C’est une priorité. Les deux sites doivent être complémentaires pour éviter les doublons inutiles et optimiser les moyens humains et techniques. Ainsi, le pôle Femme-Mère-Enfant est installé sur le site de Poissy avec une maternité de niveau III (avec un service de réanimation néonatale et de réanimation pour les mères). C’est la plus grande maternité de France, avec plus de 4 100 accouchements par an. Sur le site de Saint Germain, un partenariat public-privé avec les cliniques Louis XIV et Marie-Thérèse sera mis en place. En pratique, une maternité privée sera construite sur le site de Saint Germain. Le pôle Cancérologie sera basé à Saint Germain-en-Laye. Il regroupera les consultations, la chimiothérapie, la chirurgie et la radiothérapie et sera doté d’un équipement de pointe. Ainsi, les analyses d’un patient atteint d’un cancer pourront être entièrement faites sur place ainsi que ses soins et/ou son opération. L’unité de chimiothérapie sera regroupée à Saint Germain afin de mieux organiser l’accueil aux patients et la pratique des médecins. Quant au centre de radiothérapie, sa construction est prévue en janvier 2006 sur le site de Saint Germain et il sera opérationnel début 2007. Quels nouveaux moyens techniques seront mis en place et dans quelles conditions ? Les équipements lourds, de qualité, sont rares et onéreux. Un regroupement et une rationalisation des moyens sont donc indispensables. Par exemple, dans le pôle Cancérologie, deux accélérateurs de particules – appareil pour détruire les cellules cancéreuses spécifiquement sans nuire aux tissus sains environnants – seront installés à Saint Germain : ils seront mis à la disposition des médecins libéraux à 50 % de leur temps. Tout comme un tomographe par émission de positons, appareil de pointe qui permet de diagnostiquer les tumeurs inférieures à 1mm. Il est à noter le caractère exceptionnel de cet appareil puisque l’on n’en compte que 75 en France. Cet appareil sera à la disposition du CHIPS à 50 % de son temps et de la clinique de l’Europe le reste du temps. Autre exemple, les IRM : actuellement, il en existe une sur le site de Poissy. À Saint Germain, les cliniques Marie-Thérèse et Louis XIV viennent de recevoir l’autorisation d’en posséder une : elles réserveront leur machine à l’hôpital à 50 % de leur temps. Quant aux scanners, il en existe actuellement un sur chaque site qui se partagent d’ores déjà avec les établissements privés et des radiologues de ville. Une coopération et des échanges se feront-ils entre les équipes de Saint-Germain et celles de Poissy ? Par exemple, un spécialiste pourra-t-il consulter aux deux endroits différents ? Les échanges entre les équipes médicales et para-médicales sont dès à présent une réalité. Ils seront poursuivis et renforcés. Actuellement, pendant les vacances, les équipes d’un site aident l’autre. Par exemple, quand le bloc opératoire d’un des deux sites est fermé (période estivale), les personnels de ce site viennent prêter main forte à leurs collègues de l’autre site qui reste ouvert. Aujourd’hui encore, certains spécialistes consultent déjà dans les deux sites, comme par exemple, les ORL, les pneumologues, les gynécologues, les pédiatres, les diabétologues, etc. Dans un contexte de rationalisation des moyens tant humains que techniques, il s’agit de tout faire pour les optimiser et offrir aux patients des conditions d’accueil et de soin les plus favorables. Conclusion : Le site de Saint Germain-en-Laye sera rénové et celui de Poissy sera reconstruit au lieu-dit La Maladrerie. POISSY MAGAZINE DECEMBRE 2004 (N° 64) Réunion du 9 Décembre 2004 Àl’horizon 2010, le quartier de La Coudraie affichera son nouveau visage. Ce projet, près de deux cents personnes l’ont découvert lors de la réunion publique organisée au CDA à l’initiative des divers partenaires impliqués dans cette rénovation urbaine. C’est ainsi qu’à la tribune avaient notamment pris place Jacques Masdeu-Arus, Député-maire de Poissy, Rollon Mouchel-Blaisot, Sous-préfet de l’arrondissement, Dominique Lassus-Minvielle, Sous-préfète déléguée à la politique de la Ville, Pascal Van Laethem, directeur général de France-Habitation. Le futur de La Coudraie, il revenait à Jean-Paul Lebas, Directeur du bureau d’études “Partenaires Développement” de l’exposer.“Afin de favoriser la cohésion sociale, il faut revaloriser ce site, introduire de la mixité dans ses l o g e m e n t s e t rompre s o n isolement” déclarait-il en préambule à son auditoire. Sur la base de ces objectifs, ce cabinet a dessiné un quartier autour de l’actuelle allée de platanes. Tracé dans l’esprit d’une ville, il possèdera ses ilôts, ses rues et une place publique – point central voulu convivial – où prendront place l’école et les commerces. Au total, 145 logements sociaux y seront construits ainsi que 266 logements privés dont 87 réservés locatifs libres et 86 en accession sociale à la propriété. Une charte de relogement Cette intégrale rénovation passe par la démolition de l’ensemble de l’habitat, ce qui nécessite le relogement de l’ensemble des habitants. Depuis l’annonce de ce projet, 124 familles ont déjà été relogées en fonction de leurs souhaits dont 53 à Poissy. Aujourd’hui, 185 familles vivent toujours dans ce quartier, c’est à celles-ci que Jacques Masdeu-Arus s’adressait : “si l’objectif est clairement affiché de démolir des immeubles d’un quartier dont l’architecture est devenue obsolète, il ne signifie nullement une destruction d’histoire, voire une négation de tous ceux qui ont, au cours des années plus ou moins difficiles, vécu sur ce quartier, contrairement à ce que je peuxentendre”. Un propos que Rollon Mouchel-Blaisot, Sous-préfet de l’arrondissement, confirmait : “l’État est aux côtés de la ville et du bailleur. Il s’engage sur trois points : une information complète et permanente, une concertation tenant compte des souhaits des habitants, une mobilisation qui va se concrétiser par une charte de relogement dans le cadre d’une MOUS (Maîtrise d’OEuvre Urbaine et Sociale) assurant un traitement humain et individualisé de chaque famille”. Ainsi donc, chaque locataire sera consulté et interrogé sur ses besoins par le cabinet HER (Habitat Études Recherche), chargé de la MOUS en collaboration avec la mission relogement où sont déjà inscrits de nombreux locataires. “Le lieu de relogement, les indemnités de déménagement, la notion de caractère prioritaire de retour dans le quartier de La Coudraie, toutes ces demandes dépendant de la situation de chacun seront actées dans une charte relogement co-signée par l’État, la mairie et le bailleur” assurait Rollon Mouchel-Blaisot aux habitants présents dans l’assistance. Jacques Masdeu-Arus précisait qu’il s’engageait sur cette démarche allant dans le sens d’une amélioration notable des conditions de vie des actuels habitants de La Coudraie, ainsi qu’en attestent par ailleurs les locataires déjà relogés. Conclusion : Le quartier de la Coudraie sera démoli , 145 logements sociaux y seront construits ainsi que 266 logements privés dont 87 réservés locatifs libres et 86 en accession sociale à la propriété. En Mai 2006 volte face de Monsieur Masdeu-Arus Jacques Masdeu-Arus, Président du Conseil d’Administration propose le site de La Coudraie dont les terrains appartiennent à la ville pour la construction du CENTRE HOSPITALIER INTERCOMMUNAL POISSY /SAINT-GERMAIN . La proposition a été acceptée par l’Etat mais il reste un petit problème qui a toute chance de voir s’éterniser la libération du site. Il reste dans le quartier 170 familles qui refusent la destruction de leur logement. Les habitants résistent depuis plus de 2 ans aux pressions du maire et du bailleur. 21 mai article du parisien du 22 mai 2007 Clash à l'hôpital Coup de tonnerre au conseil d'administration du centre hospitalier de Poissy/Saint-Germain. [Le 21 mai], Jacques Masdeu-Arus, le député-maire UMP de Poissy, a été écarté de la présidence au profit d'Emmanuel lamy, le maire de Saint-Germain-en-Laye, UMP également. Cette situation peut modifier la donne, d'autant qu'elle intervient à une période cruciale puisqu'une réorganisation des deux établissements est en cours. Sept des treize membres du conseil d'administration ont accordé leur confiance à Emmanuel Lamy et les autres ont voté pour Jacques Masdeu-Arus, qui était aux commandes depuis 2004. "C'est logique. Parmi les votants, les représentants de Saint-Germain sont les plus nombreux" commente ce dernier, sans s'étendre sur le sujet. Si, après la fusion des deux hôpitaux survenue en 1996, les deux maires assuraient la présidence en alternance pour une durée de trois ans, depuis 2005, à la suite d'une disposition du Code de la santé publique, l'alternance n'existe plus et l'élection de déroule à bulletin secret. Pour Jacques Masdeu-Arus, qui portait le projet de refonte, il s'agit donc d'un coup d'arrêt. Le dossier comprend la construction d'un nouvel hôpital à la place des immeubles de la cité de la Coudraie [à Poissy] ainsi qu'un transfert de plusieurs services, notamment la cardiologie et la pédiatrie, de Saint-Germain vers Poissy. Même si le dossier était fortement contesté, rien ne semblait arrêter le député-maire de Poissy. Son projet avait déclenché une levée de boucliers parmi des médecins de Saint-Germain qui s'opposent au démantèlement de certaines activités. Par ailleurs, des locataires du quartier sensible à la place duquel devrait être construit l'hôpital refusaient également de partir. Désormais l'application de la réorganisation des deux centres hospitaliers change de main. Hier, après son élection, Emmanuel Lamy, le nouvel homme fort, a écarté l'idée d'un coup politique pour reprendre le dossier : "Ce n'est pas un sujet polémique, le changement de président ne remet pas en cause le projet" précise-t-il. Il annonce sans détour qu'il est "favorable à la construction du futur hôpital de Poissy" et il entend "poursuivre la modernisation de celui de Saint-Germain". Selon lui, les établissements doivent être "complémentaires et le partage doit être équitable". Quant au transfert des services, tout semble encore possible. Il espère "pouvoir les garder dans sa ville". [...] Yves Fossey (Le Parisien 22 mai 2007) Cliquez ici !
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