| Edito |
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L'A104 à Poissy
Un carton rouge
au "tracè vert" |
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R i c h a r d
B E R T R A N D
Tête de liste
poissy2008
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Madame, Mademoiselle, Monsieur,
Le 24 octobre 2006, le ministre de
l’Equipement, Dominique Perben choisissait le « tracé
vert » pour le prolongement de l’autoroute A104, parmi
cinq projets proposés par l’Etat. D’autres tracés
avaient également été présentés
par des élus, experts ou associations mais ils n’ont
fait l’objet d’aucune attention.
Le 20 janvier 2007, Monsieur Masdeu-Arus,
apôtre inconditionnel du passage
de cette autoroute dans notre ville, déclarait lors
de la traditionnelle cérémonie des voeux aux personnalités
: «Bravo et merci à Monsieur
le Ministre d’avoir choisi le tracé vert…»
Sans concertation avec ses administrés, sans enquête
locale sur les risques d’un choix définitif pour l’avenir
de notre ville, notre maire a décidé seul qu’une
autoroute devrait traverser Poissy. Ce cas est unique.
C’est la première fois qu’un maire insiste pour
qu’une autoroute urbaine passe dans sa ville !
On est en droit de se poser des questions, lorsque l’on sait
que les raisons qu’il invoque ne «
tiennent pas la route».Qu’importe à notre
maire l'asphyxie, la pollution programmée de notre ville,
les embouteillages monstres prévisibles, le saccage des berges
de la Seine, la traversée du centre de loisirs de nos enfants
et la dévaluation des patrimoines publics et privés
!
Ses échecs sur le projet pharaonique
des Terrasses de Poncy, la délocalisation de l’Hôpital
Intercommunal à Chambourcy et son isolement sur
l’aménagement du quartier de La Coudraie, ne l’ont
pas découragé.
Contre l’avis des spécialistes, des experts, des scientifiques,
notre maire persiste et signe. Pour lui, la A104 doit traverser
Poissy.
Un espoir pour notre ville... Des
élections municipales auront lieu les 9 et 16
mars 2008. « Ce qu’une majorité a fait, une autre
majorité peut le défaire ».
Pour preuve : trois Premiers ministres en exercice, Pierre Bérégovoy
en 1993, Edouard Balladur en 1995 et Lionel Jospin en 1998 ont pris
des décisions d’annulation ou d’abandon du projet
à chaque relance de celui-ci.
La décision de Dominique Perben, arrêtée bien
avant la prise de conscience écologique du gouvernement,
n’est donc pas irrévocable et nous
pourrons ainsi demander l’annulation du « tracé
vert ».
POISSY 2008, prend l’engagement après concertation
et débats publics contradictoires, d’organiser une
consultation locale dont les résultats l’aideront à
oeuvrer, en utilisant toutes les formes légales d’actions,
pour l’annulation de cette décision ministérielle
catastrophique pour l’avenir de notre cité.
"Il
faut impérativement arrêter ce massacre environnemental, sanitaire
et économique afin de préserver les richesses historiques et patrimoniales
de notre ville. Tous ensemble pour l’avenir !...
Richard BERTRAND
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